Chirurgie d’augmentation mammaire

Chirurgie d’augmentation mammaire : tout ce qu’il faut savoir

Une poitrine généreuse qui harmonise la silhouette, ce n’est malheureusement pas donné à toutes les femmes. Toutefois, avec l’avancée des recherches et de la médecine, une augmentation mammaire est possible grâce à la chirurgie esthétique, une branche déjà bien connue à Lyon. Elle s’adresse à toutes celles qui souhaitent restaurer le volume de leurs seins. Voici tout ce qu’il faut savoir sur cette intervention chirurgicale.

Description de l’augmentation mammaire

Les seins doivent avoir un certain volume pour harmoniser la silhouette. Cette insuffisance est ce qu’on appelle l’hypoplasie des seins. Elle peut être le résultat d’un amaigrissement, d’une grossesse ou d’un mauvais développement de la glande mammaire. L’hypoplasie s’accompagne souvent d’une ptôse mammaire (opération qui consiste à corriger les seins tombants).

A voir aussi : La chirurgie esthétique après 50 ans

Quoi qu’il en soit, l’augmentation mammaire consiste surtout à des actes de chirurgie esthétique. Elle consiste à mettre en place des prothèses mammaires pour modifier la forme, le galbe et le volume des seins. L’enveloppe de silicone peut être ronde ou en forme de poire. Cette intervention doit être pratiquée quand la patiente est majeure.

Plus d’infos sur augmentation-mammaire-lyon.com.

A lire aussi : Comment se débarrasser des vergetures ?

Les risques de l’opération

L’augmentation mammaire est une opération délicate, et comme tout acte médical, elle comporte des risques. Le chirurgien praticien a le devoir d’en informer sa patiente durant la consultation et de lui donner du temps pour réfléchir avant de sauter le pas car même si les complications sont rares, elles sont toujours susceptibles de se produire.

Le risque le plus dangereux est la rupture de l’implant mammaire. En effet, dans cette chirurgie, on ne peut écarter un déplacement de l’implant ou encore une contraction capsulaire, qui peuvent accroître ces risques de rupture des implants.

Par ailleurs, il risque d’y avoir d’autres complications pouvant engendrer de la douleur. On peut noter par exemple un dégonflement des implants ou un dépôt de calcium pouvant se former sur les tissus cicatriciels. Parfois, la graisse et les glandes mammaires peuvent également être endommagées. Enfin, dans les cas les plus sérieux, un affaissement du poumon ou une paralysie des bras peuvent survenir.

Les précautions à prendre

Au vu des risques possibles de l’augmentation mammaire, elle doit à tout prix se dérouler dans les meilleures conditions. Ainsi, la première chose à faire est de confier l’opération à un chirurgien plasticien compétent à Lyon, justifiant d’une bonne expérience dans ce domaine. Les qualifications du médecin sont votre meilleure garantie.

Pour trouver votre praticien, renseignez-vous auprès du Conseil National de l’Ordre des Médecins et demandez à votre entourage s’ils ne connaissent pas un bon chirurgien. Une fois que vous avez trouvé le meilleur, il faudra suivre ses consignes à la lettre. Dans un premier temps, il cherchera à se renseigner sur votre état de santé afin de s’assurer qu’il n’y ait pas de contre-indications à l’augmentation mammaire.

Pour que l’opération soit un succès, il faut par exemple arrêter la prise de cigarettes et d’aspirine à quelques semaines du jour J car ils risquent de compliquer la phase de cicatrisation. A l’issue de l’opération, il faut continuer à prendre des précautions pour garantir les résultats. Par exemple, la patiente devra porter un soutien-gorge sans armatures pour maintenir les compresses sur la poitrine durant les premiers jours post-opératoires.

Par ailleurs, il faut à tout prix éviter d’exposer la nouvelle poitrine, notamment les cicatrices au soleil pendant quelques mois. Il est déconseillé de pratiquer des activités trop physiques ou sportives pendant quelques semaines pour favoriser une bonne cicatrisation. Vous ne pourrez d’ailleurs pas reprendre votre activité pendant au moins une semaine. Dans tous les cas, les risques d’infections ou de déplacement des implants peuvent nécessiter une nouvelle intervention.

Auteur de l’article : alexandre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *