cafe

Consommer de la caféine pour réduire les risques d’Alzheimer

Selon une étude sérieuse, il semblerait que la consommation régulière mais modérée de caféine contribuerait à réduire considérablement les risques d’Alzheimer. Cette étude réalisée par une équipe franco-allemande sur des souris a permis d’apporter des preuves scientifiques quant à l’efficacité de la caféine pour lutter contre les risques de dégénérescences neurologies de type Alzheimer. Des études antérieures menées par d’autres scientifiques avaient déjà permis d’établir les vertus de la caféine contre la maladie d’Alzheimer, comme celle récemment menée sur 6000 femmes et publiée dans The Journals of Gerontology. Cependant, la récente étude menée par cette équipe franco-allemande avait pour objectif de déterminer avec précisions les lésions sur lesquelles la caféine était susceptible d’agir pour réduire les risques d’Alzheimer.

Pouvoir prévenir contre la maladie d’Alzheimer est un impératif pour les scientifiques car elle serait à l’origine de la majorité des pertes des fonctionnalités intellectuelles principalement chez les personnes âgées. Les études ainsi menées ont permis de déterminer que les altérations cognitives étaient causées par deux types de lésions, à savoir les plaques amyloïdes à l’extérieur des neurones et l’accentuation des protéines Tau au sein des neurones.

Déroulement et conclusion de l’étude menée sur des souris

Pour les besoins de l’expérience, les scientifiques ont procédé à la modification génétique des souris afin de provoquer chez elles le développement des lésions identiques à celles présentes chez un patient atteint de la maladie d’Alzheimer. L’étude a permis de démontrer que les souris ayant régulièrement consommé de la caféine n’ont pas développé une pathologie semblable à celles des souris n’ayant pas consommé de caféine. La différence entre ces deux groupes de souris a été constatée du point de vue de la perte de mémoire, de la modification de la protéine Tau ou encore au niveau de l’inflammation du cerveau.

L’un des scientifiques du nom de Dr Christa Müller (en allemand) de l’Université de Bonn aurait affirmé que la dose de caféine consommée par les souris était modérée et correspondrait à l’équivalent de deux tasses de café. Bien que n’ayant pas permis d’établir avec certitude le rôle de la caféine dans ce processus, avec ses collègues chercheurs il affirme que la caféine aurait pour principal effet de procéder au blocage des récepteurs à l’adénosine en particulier le sous-type A2A.

Post Author: aurelie

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *